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Témoignage

Farnel Fleurant, participante au défi Killimanjaro afin d’amasser des fonds pour le bec

En ce mois d’avril, nous nous sommes entretenus avec Farnel Fleurant, bénévoles depuis plusieurs années. Sa motivation et son implication sont remarquables. Farnel a en effet participé au défi Killimanjaro pour lever des fonds pour le bec. Voici ce qu’elle avait à nous dire:

bec: Allo peux-tu te présenter en quelques mots?

Je m’appelle Farnel Fleurant. Je travaille en communications-marketing à la Banque Nationale.

bec: Comment as-tu connu le bec?

J’ai connu le bec grâce à mon amie Dominique Villeneuve qui à l’époque travaillait au bec. Elles nous en avait parlé et je pense qu’elle a fait un appel de candidatures pour avoir des gens pour siéger sur les comités, et puis j’ai soumis ma candidature.

bec: Pourquoi as-tu voulu t’impliquer?

Parce que j’aime m’impliquer, parce que l’implication citoyenne c’est super important. Et je voulais faire une différence dans mon industrie, dans mon milieu, dans ma communauté.

bec: De quelle façon tu t’es impliquée pour le bec à travers les années?

Je me suis impliquée beaucoup au bec, le bec c’est vraiment ma cause chouchou. C’est une cause que j’ai à cœur et à laquelle je crois. Je crois qu’aider les autres, c’est s’aider soi-même et puis je pense que c’est un bel exemple d’avoir un organisme qui aide les gens dans l’industrie des communications-marketing. Je me suis impliquée de plusieurs façons en étant bénévole à des évènements, en étant sur le comité des ambassadeurs, en étant coprésidente avec Stéphanie, en montant le kilimanjaro : vivre un défi personnel et ramasser des fonds pour la cause. Oui, je me suis impliquée de différentes façons.

bec: Une belle anecdote?

On a essayé différentes formules avec le bec : des évènements sportifs, on a fait des activités plus sociales, des activités aussi plus à saveur…des conférences avec de l’information pour les jeunes professionnels. On a fait une conférence avec la directrice des communications, je pense, de Radio-Canada à l’époque. On essayait de faire plein de trucs. Et puis ça je trouve ça le fun parce que c’était comme un laboratoire. On regardait ce qui se passait dans l’industrie, ce qui intéressait les gens et puis on voulait ramasser des fonds pour la cause. On a essayé beaucoup de trucs, c’était vraiment le fun. Je dirais qu’avoir un évènement signature comme le bal en noir, ça c’est un moment fort, on y croyait et puis on a travaillé pour faire un évènement pour arriver à ce succès là. Je pense à ça.

bec: Ton évènement favori?

Je les aime tous, ils sont tous différents. Il y en a pas un que j’aime plus que l’autre. Est- ce que c’est avec le bec qu’on a fait le rock band Challenge? Ca c’était le fun. On a fait un défi de rock band, c’était vraiment cool, au profit du bec évidemment.

becPourquoi crois-tu que le bec fait une différence dans notre industrie?

Parce que le bec aide des gens et puis aussi parce que beaucoup d’entreprises ont un programme d’aide aux employés mais c’est pas toutes les entreprises qui ont un programme d’aide aux employés. Je pense que le bec à ce moment-là vient répondre à un besoin. C’est pas facultatif, c’est essentiel.

bec: Est-ce que tu connais des gens qui ont eu besoin des services du bec?

Oui, beaucoup. Une amie à moi, proche. Elle a eu besoin du bec. Elle était en transition dans sa vie, elle venait de quitter son emploi, elle venait de se séparer, elle venait de déménager et elle avait besoin de soutien. Elle a fait affaire aux services du bec.

bec: Quel serait le prochain ambassdeur que tu nommerais?

Moi je nomme David Trépanier!

 

Vous désirez vous impliquer? Écrivez-nous à bec@nabs.org.

Par BEC Tags: 2018, ambassadeur du mois, témoignage